Blog auto > Technologie > Ces mobilités douces imaginées par les constructeurs

Ces mobilités douces imaginées par les constructeurs

Ces mobilités douces imaginées par les constructeurs
30/07/2015

Il s’agit certainement d’une nécessité pour communiquer dans un monde censé préparer l’après pétrole, mais aussi le moyen de montrer tout le savoir-faire des bureaux du design et de la Recherche & Développement. Les constructeurs rivalisent d’ingéniosité pour nous proposer des concepts ou de véritables outils de mobilité douce. En voici une liste non exhaustive.

Le Last Mile Surfer de Volkswagen

Pour un peu moins de 1 000€, Volkswagen commercialisera en 2016 une trottinette électrique pliante et à 3 roues. D’une autonomie de 20 km et pesant 11 kg, le Last Mile Surfer est censé aidé son pilote dans les dernières centaines de mètres avant son rendez-vous. Il peut également être transporté dans un bus, un train ou tout simplement dans le coffre de la voiture. L’ensemble est présenté comme une alternative aux transports en commun, à l’auto-partage mais aussi (éventuellement) aux trajets pendulaires en voiture.

Mini aussi a sa trottinette électrique

Fin 2014, au salon de Los Angeles, Mini a présenté le City Surfer. Une trottinette électrique capable d’atteindre les 25 km/h tout en pesant (tout de même) 18 kg. Là aussi, l’idée de « last mile solution » est avancée. Depuis novembre ? On n’en a plus entendu parler !

Le hoverboard de Lexus

Le 5 août, Lexus lèvera le voile sur son fumeux skate volant, le hoverboard imaginé à la base pour Retour vers le Futur II (1989). La division premium de Toyota annonce cet instant magique depuis le mois de juin. À priori, ce skate volant fonctionnant sur un sol magnétique grâce à des aimants permanents et un matériau supraconducteur refroidi à l’azote ne devrait pas être commercialisé. Préfigure-t-il pour autant de la voiture volante ? On n’y croit pas vraiment. Toujours est-il que l’effet buzz a lui bien fonctionné !

Honda n’a pas peur du ridicule

De très loin, l’objet de mobilité douce individuelle le moins sexy est le UNI-CUB de Honda. Il ressemble à un climatiseur de bureau sur lequel on aurait posé une selle de vélo ! Doté de son propre système d’équilibre, l’engin peut se déplacer sans encombre avec une personne à mobilité réduite assise dessus et dans toutes les directions. Depuis 2012, la firme japonaise (via son bureau Robotics) a testé sa solution qui brille par son ergonomie. Une version Béta est apparue en 2014.

Le Toyota i Road

Le « véhicule de mobilité individuelle » de Toyota fut présenté à Genève en 2013. Depuis, c’est dans un service d’auto-partage (Citélib by HA:MO) que les Grenoblois testent les 70 i Road en dépit d’actes de vandalisme rapportés par les médias mais toujours niés par Toyota. Ce cousin éloigné de la Twizy se déplace électriquement sur 3 roues (2 directrices à l’avant et 1 motrice à l’arrière) et offre de sensationnelles inclinaisons dans les virages en dépit d’une bride mécanique à 45 km/h.

Chez Peugeot, c’est un vélo électrique

Quoi de mieux que revenir à l’un de ses premiers métiers pour parler de demain ? Peugeot a lancé en 2014 son Electric Box ou une iOn accompagnée d’un vélo électrique offert, le tout à partir de 99€ par mois. Un cadeau à 1 149€ doté d’une autonomie de 50 km (comprenez sans pédaler) et même d’un port USB pour recharger son Smartphone. Le problème ? Il faut rouler le reste du temps avec une Peugeot iOn, certainement la moins belle des voitures électriques.

10 voitures du futur selon nos souvenirs d'enfance


À propos de l'auteur

Benjamin Philippe

Benjamin Philippe

L'auto, c'est une passion, ma passion ! Rédacteur du blog Autosphere, je partagerai avec vous l'actualité automobile, vous ferai rencontrer nos métiers. Une expérience automobile enrichie, c'est un partage ! Faîtes moi part de vos histoires, nous les mettrons en valeur ! La voiture de mes rêves ? Celle pour y loger toute ma famille et mon labrador ou celle purement égoïste ?

Commentaires