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10 bonnes raisons de regarder la F1 en 2019

10 bonnes raisons de regarder la F1 en 2019
15/03/2019

La Formule 1 est de retour ce week-end avec un premier rendez-vous en Australie. Et si les années précédentes ont pu être ennuyeuses, nous sommes très optimistes sur la qualité du cru 2019. 

Ferrari compétitif avec Charles Leclerc

Entre les essais hivernaux de la SF90 et les promesses de Charles Leclerc, il semble que Ferrari soit l’écurie de pointe de ce championnat 2019. De vrais rivaux pour Mercedes, tout du moins pour le classement Constructeurs. Si de nombreuses questions restent sans réponse, nous aimons l’idée que Leclerc soit plus compétitif que Raïkkönen l’an passé et poussera Vettel à se dépasser. Et donc être plus compétitif face à Hamilton.

Kimi Raïkkönen, chien fou du milieu de grille

Le Finlandais devait prolonger chez Ferrari mais le décès de Sergio Marchionne a changé la donne. Plus désiré, Iceman a néanmoins rebondi chez Sauber, là où il a débuté en 2001 (4 fois dans les points en 17 courses). Enfin chez Alfa Romeo. Avec une C38 supposée bien née et son expérience, il y a de quoi espérer de belles passes d’armes pour la huitième place et ponctuellement mieux.

Hamilton champion dans la difficulté ?

Le quintuple champion du monde remet sa couronne en jeu. La récupéra-t-il en fin d’année ? C’est très possible mais pas hautement probable. Les essais hivernaux, les mouvements de l’hiver, la montée en puissance de Ferrari… laissent entendre que Lewis Hamilton n’a pas gagné d’avance. Les bookmakers en font bien-sûr leur favori à 2,15. Sebastien Vettel n’est qu’à 2,75. De quoi estimer que Lewis Hamilton ne se baladera pas cette année, n’envisagera pas de battre le record de victoires en carrière de Michael Schumacher (91). Il en est à 73.

En 2018, Lewis Hamilton a été sacré avec une voiture paraissant moins bonne que Ferrari mais a profité d’une meilleure stratégie d’équipe avec un Bottas plus performant que Raïkkönen.… et d’une forme de faillite mentale de Sebastian Vettel à partir du Grand Prix d’Allemagne. Bénéficiera-t-il de conditions aussi favorables en 2019 ? On peut en douter.

L’année où jamais pour Romain Grosjean ?

Haas est la seule écurie qui joue la carte de la continuité en conservant son line-up (Grosjean-Magnussen) avec Mercedes. À 32 ans, Romain Grosjean semble néanmoins à un carrefour de sa carrière. Son avenir passera par une domination nette sur son coéquipier (ce ne fut pas le cas en 2018), des coups d’éclat et pourquoi pas un podium sur lequel il n’est plus monté depuis 2015 (10 au total). La question aussi de savoir si Haas est toujours la petite Ferrari ou bien si ce rôle est davantage octroyé à Alfa Romeo...

Quid de Verstappen et Gasly ?

Avec un moteur Honda, Red Bull se lance dans l’inconnu. Idem pour Max Verstappen et Pierre Gasly. Le Hollandais devra mettre à profit son expérience de 81 départs pour rapidement rassurer ses dirigeants en marquant de gros points. Pierre Gasly devra lui justifier sa promotion depuis Toro Rosso en se montrant à moyen terme à l’aise et même tenace face à Max la menace. Dans un scénario où les éléments sont en place, Red Bull doit gagner une à quatre courses cette année. Une chance pour Gasly ? La dernière victoire d'un Français remonte à 1996 (Olivier Panis à Monaco).

Renault sur le podium ?

Grâce à des investissements importants, la R.S.19 est attendue comme la quatrième monoplace de la grille, devant challenger Red Bull (et non pas lutter face à Haas) et être au moins une fois sur le podium en attendant mieux en 2020 et 2021. Sinon à quoi bon faire venir Daniel Ricciardo ?

De l’aéro pour le spectacle

Afin de favoriser le spectacle (les dépassements), la FIA a retouché le règlement de l’aérodynamique des monoplaces afin de permettre qu’elles se suivent à moins de 2 secondes d'intervalle sans dégrader les pneus. Ainsi, l’aileron avant est privé d’ailettes et se limite à 5 volets. Simplification aussi pour les écopes de freins. Les déflecteurs sont abaissés. L’aileron arrière est plus haut et élargi. Enfin, l’aileron du DRS bénéficie d’une ouverture accrue pour un effet augmenté. Le tout doit à la fois générer moins perturbations aéro sur les côtés (là où se produit le dépassement) et davantage vers le haut mais aussi augmenter la vitesse de dépassement. Le nombre de dépassements dans un grand prix de formule 1 est un indicateur de qualité du show aussi certain que le nombre de buts dans un match de football.

Des monoplaces un peu plus lourdes

Si des contraintes aérodynamiques ont été faites pour privilégier le spectacle, les monoplaces de 2019 seront un peu plus lourdes (de 733 kg en 2018 à 740 kg) afin de niveler le poids de pilotes. L’ensemble baquet-pilote doit faire un minimum de 80 kg. Dans le cas contraire, du lest sera ajouté dans le baquet et seulement le baquet afin d’éviter une amélioration de la répartition des masses injuste.

1 point pour le meilleur tour

En début de semaine, la FIA a validé l’ajout d’un point de bonus pour le pilote réalisant le meilleur tour en course (le carburant embarqué passe de 105 à 110 kg). Cela ne s’appliquera que si le pilote est classé dans le top 10 afin d’éviter que des pilotes qui ne jouent plus rien en fin de course ne dévoient le classement final. On peut en effet imaginer des pilotes s’arrêter aux stands, chausser les pneus les plus efficaces tout en se dégageant la piste. Toujours est-il que des spécialistes de l’exercice comme Daniel Ricciardo, Valtteri Bottas ou encore Kimi Raïkkönen se frottent les mains.

Plaisir de revoir Robert Kubica mais…

8 ans après son grave accident en rallye, le Polonais Robert Kubica retrouve un baquet de Formule 1. Une formidable leçon de vie. À 34 ans, le Polonais pilotera une Williams annoncée comme la plus mauvaise voiture de la grille (et de loin). Son principal adversaire sera le rookie George Russel, champion sortant de la F2 (et vainqueur du GP3 en 2017). Rappelons que Robert Kubica a remporté le Grand Prix du Canada en 2008 au volant d’une BMW Sauber.

Sur quelle chaîne TV voir la F1 en 2019 ?

Cette année encore, la F1 sera très essentiellement sur Canal+. La chaîne diffusera les 3 séances d'essais libres sur Canal + Sport. Les qualifications et la course auront lieu sur Canal +. 

Comme en 2018, TF1 a acquis les droits pour la diffusion de 4 courses sur ses antennes (en clair donc) qui sont les GP de Monaco (26 mai), France (23 juin), Belgique (1er septembre) et Italie (8 septembre). Par ailleurs, les qualifications du Grand Prix de France seront diffusées sur TMC, le samedi 22 juin. 

Photos : Pages Facebook des écuries concernées (Renault F1 Team, Scuderia Ferrari, Red Bull Racing et Mercedes AMG F1 Team).


À propos de l'auteur

Benjamin Philippe

Benjamin Philippe

L'auto, c'est une passion, ma passion ! Rédacteur du blog Autosphere, je partagerai avec vous l'actualité automobile, vous ferai rencontrer nos métiers. Une expérience automobile enrichie, c'est un partage ! Faîtes moi part de vos histoires, nous les mettrons en valeur ! La voiture de mes rêves ? Celle pour y loger toute ma famille et mon labrador ou celle purement égoïste ?

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