Blog auto > Conseils > Quelle motorisation choisir ?

Quelle motorisation choisir ?

Quelle motorisation choisir ?
19/03/2014

Lors du choix d’un nouveau véhicule, neuf ou d’occasion, la question du type de motorisation se pose très vite. Nos conseils.

En 2012, 5 types de motorisations composaient le parc automobile français. Et si 73% du parc automobile fonctionne au diesel, 25% demeurent des véhicules essence. Les véhicules électriques (0,3%) et GPL (0,1%) restent marginaux, tandis que la proportion de véhicules hybrides ne cesse de croître (1,5%).

Le diesel, champion de France !

Selon le Comité des Constructeurs Français d’Automobiles (CCFA), 73% de parc automobile français fonctionnait au diesel en 2012. Une motorisation montrée du doigt ces derniers temps, mais aux émissions polluantes en constante baisse au fil des normes européennes et du progrès technologique. Ce qui pollue le plus (dans le domaine automobile), ce sont les vieux diesels. Ses avantages sont évidemment le prix du gazole, moins onéreux que l’essence, une consommation plus faible et une meilleure valorisation du véhicule sur le marché de l’occasion.

Cependant, un véhicule diesel a quelques inconvénients avec un entretien du véhicule plus cher, généralement plus couteux à l'entretien et une assurance plus élevée. L’intérêt d’un véhicule diesel est croissant avec le kilométrage parcouru à l’année. La limite se situe pour beaucoup aux environs des 15-20 000 kilomètres. C’est d’ailleurs pour cela que cette motorisation équipe la quasi totalité des familiales et 80% des compactes.

L’essence, challenger urbain

De plus en plus soumises à la concurrence des voitures hybrides, électriques et même dieses, les voitures urbaines et citadines sont à considérer au préalable avec une motorisation essence. 80% des Toyota Aygo, Citroën C1 ou Chevrolet Spark roulent à l’essence. Une Volkswagen Polo, Renault Clio ou une Peugeot 208 sur deux roulent toujours à l’essence (selon les chiffres 2012 du CCFA). Des véhicules moins coûteux en neuf et d’un kilométrage moins important sur le marché de l'occasion. De fait, l’entretien d’un véhicule essence et son assurance coûte généralement moins cher. De plus, ces motorisations bénéficient de nouvelles technologies (downsizing, turbo, injection directe…) qui rendent ces voitures plus efficientes.

Néanmoins, un véhicule essence consomme davantage un carburant plus cher. De plus, sa côte se dégradera plus vite sur le marché de l’occasion.

La motorisation hybride, sur la voie du succès

46 785 véhicules hybrides particuliers neufs ont été immatriculés en France en 2013 selon AVERE France, une progression de 60% par rapport à 2012. Le chemin du succès semble pris pour les motorisations hybrides, grâce à la multitude d’offres (électrique avec essence ou diesel, mode tout électrique ou appui au moteur thermique…) et l’amélioration des technologies (autonomie) traduisant la volonté des constructeurs sur ce terrain. Si le prix d’achat est supérieur à une motorisation thermique classique et que l’entretien ne peut être réalisé que par un professionnel, le bonus écologique est considérable tandis que la côte sur le marché de l’occasion décline bien moins vite. Autre avantage majeur : la consommation très réduite pour les trajets urbains.

La motorisation électrique progresse

8 779 voitures électriques ont été immatriculés en France en 2013, contre 5 663 en 2012. Une progression importante, dopée par la Renault Zoé (5 511 exemplaires vendus). Une technologie pour des trajets urbains et quotidiens du fait de batteries à l’autonomie relative. Une voiture à l’usage écologique et bien moins coûteux (y compris l’entretien qui devra être réalisé par un professionnel) et facile à rechercher pourvu que le parc de bornes électriques publiques soit suffisamment développé. Néanmoins, une voiture tout électrique peut induire l’achat d’un autre véhicule, plus traditionnel. Un surcoût qu’il faudra ajouter au prix du véhicule électrique lui-même, plus onéreux que des voitures thermiques comparables.

Le GPL, le mal-aimé

Le réservoir Gaz Pétrole Liquéfié s’associe à un réservoir essence sans plomb 95/98. D’où, parfois, un problème d’encombrement. Mais le GPL coûte moins d’un euro le litre et l’entretien d’une telle mécanique ne diffère pas beaucoup d’une voiture essence (réalisé par un professionnel). Représentant moins de 0,1% du parc automobile français, les motorisations GPL doivent faire avec un faible réseau de distribution et l’absence d’incitation fiscale. L’autre inconvénient peut venir de la nécessité d’attendre la montée en température de la technologie GPL avant usage. 


À propos de l'auteur

Benjamin Philippe

Benjamin Philippe

L'auto, c'est une passion, ma passion ! Rédacteur du blog Autosphere, je partagerai avec vous l'actualité automobile, vous ferai rencontrer nos métiers. Une expérience automobile enrichie, c'est un partage ! Faîtes moi part de vos histoires, nous les mettrons en valeur ! La voiture de mes rêves ? Celle pour y loger toute ma famille et mon labrador ou celle purement égoïste ?

Commentaires